Perspectives boursières : le pire serait-il à venir ?

“Avec une crise financière non endiguée et des résultats d’entreprise qui ne peuvent que se détériorer sous l’effet d’un ralentissement économique, les piètres performances de janvier ne traduisent pas l’apogée de la crise boursière. Après un automne tempétueux, un hiver rigoureux, un printemps houleux, l’été sera sans doute périlleux.”

“L’embellie du mois d’avril n’a rien de surprenant car avril est généra­lement au deuxième rang des meil­leures performances de l’année, ­derrière octobre. En revanche, il est traditionnellement suivi par une phase baissière, qui commence en mai par le détachement du dividende et qui se poursuit jusqu’à fin septembre, habituellement le plus mauvais.”

Source : La Tribune, Perspectives boursières : le pire serait-il à venir ?

Leave a Reply